"Le fil de la vie..."
Le fil de la vie...
Nous sommes de gentils funambules,
Qui sur leur fil songent à la Lune,
Mais sans regarder devant,
Où Colombine les attend...
Avec l'insouciance de la jeunesse,
On s'assied partout sur les fesses,
Dédaignant fauteuils et paravents,
Juste bons pour Grand-maman !
C'est le printemps !
Un peu plus tard, temps de l'école,
Plus celui des fariboles,
Mais bien des têtes penchées,
Sur les leçons, livres et cahiers.
Un peu plus loin, l'Université
Que notre vie va animer :
On grandit, on vieillit, on aime,
Ce n'est pas tous les jours Carême !
Pourtant nous voilà pleins de vie,
Dès lors pas du tout démunis,
A notre tour on va fonder,
Avec "Amour" un nouveau foyer.
C'est l'été !
C'est le temps des nouveaux boulots,
Car sans être des numéros,
On veut dans la vie arriver
A faire une carrière enviée.
Au fil de la vie et des naissances,
Nous côtoyons à nouveau l'enfance,
Mais c'est la vie qu'on a donné :
Ces petits qu'il faut apprivoiser...
Les soucis viennent parfois aussi
Des proches, des amours, des amis,
Car tout n'est pas rose toujours,
A l'heure des vieilles amours...
C'est l'automne !
Là revient le temps des bobos,
Mais c'est beaucoup moins rigolo,
Que quand on était des enfants :
Nous sommes déjà... grands-parents !
C'est souvent le temps des bilans :
Depuis que nous étions enfants,
Qu'avons-nous fait de notre vie ?
Avons-nous assouvi nos envies ?
Certains regrettent déjà le printemps,
D'autres l'été, car maintenant
Que l'automne bientôt fini,
On se trouve au bout de la vie !
C'est l'hiver !
Mais il faut optimisme garder,
Car il y a pas mal de NDE
Qui nous apprennent à espérer...
Que la Vie ne fait que commencer !
Seras-ce... le Paradis ?
Ou peut-être... l'ennui ?
Mais ce sera la Vie !
"Le chef est une femme", roman de Valérie Gans
Vous voulez gagner ce roman ?
Bon, alors, c’est simple et en quatre points :
et 1. je vais me promener sur le blog « Les petits plats dans les grands »
et 2. je laisse un commentaire pour dire que je veux participer
et 3. par sympathie, je laisse sur mon propre blog/site un petit lien vers le site de mon amie Cojocano et je m'inscris à sa newsletter
et 4. j'attends le 5 mars…
Bonne chance…
Léo
Qu'est-ce que l'âme ?
Sur un site que j'aime beaucoup, "Arts et Lettres" ( voir dans la marge de droite), un débat s'est ouvert sur ce thème :
Qu'est-ce que l'âme ?
Réponse difficile, sans doute, car elle peut être tellement différente par chacun, alors je vous donne la mienne (qui répondait à une précédente) :
"L'eau de là...", Philippe G. Brahy, j'aime beaucoup : à votre santé donc !
Car je crois que, justement, c'est de cette "eau vive" là que parlait Jésus à la Samaritaine, quand il lui faisait la leçon, assis sur la margelle du puits.
Si vous posez la question à certains grands opérés ou accidentés ayant vécu une NDE ( "expérience proche de la mort" ), ils vous répondront que laissant là leur corps, leur âme ( ou leur esprit, c'est selon ) s'est rapidement mise en route pour l'autre rive du fleuve Styx, et qu'après un passage dans une sorte de tunnel, ils ont été accueillis par la Lumière Céleste, soit des entités leur parlant un langage d'Amour dans lequel ils baignaient tout entier.
Pour moi, c'est ça l'âme. Cet esprit qui nous habite, nous inspire, nous fait vivre par notre "achèvement de la Création" dans chaque mouvement qu'il nous dicte vers la perfection : celle d'un poème, d'une peinture ou une aquarelle, une sculpture, bref une "création" de notre cru, mais toujours "inspirée"...
Celle aussi qui nous fait témoigner d'une pensée, d'un élan, d'une foi sans doute, c'est l'âme qui nous est chevillée au corps jusqu'à cet instant ultime qui brise cette alliance de toute une vie : la mort, qui nous "libère" de ce carcan un peu lourd, ce véhicule terrestre qui lui a permis de grandir et s'enrichir, le corps, destiné à disparaître pour que, tel le papillon qui quitte sa chrysalide, l'âme puisse s'élever vers une "autre dimension", un au-delà de la vie : la Vie !
Et, la réponse suivante (de Rébecca Terniak) me répondait :
Merci Léopold, je vous suis tout à fait et je vais retrouver mon lien sur un film sur NDE que je travaille depuis plus de 20 ans. J'avais le premier livre là dessus fait par des scientifiques des services de réanimation et professeurs.
Vous verrez c'est super mais vous connaissez.
Je mettrais une nuance l'âme est le calice par lequel une part de notre Esprit, entéléchie s'exprime, une part car il ne se révèle jamais en entier, est trop grand déjà montre au cours de notre biographie peu à peu une part de lui.
Je m'amuse beaucoup de voir ceux qui la nie et l'utilise tous les jours !
J'ajoute aussi qu'ayant pratiqué des années de méditation, ce sont les mêmes expériences de Lumière éblouissante et transcendante, de tunnel et de quitter son corps jusqu^'à un point limité car encore relié par la "corde d'argent", nous sommes alors un peu au dessus ou au plafond ou dans la pièce à côté ... mais le fond est le même : éveil dans une autre dimension légère de plénitude.
Je suis très touchée par votre foi pleine de force du coeur.
A quoi je répondis encore :
"Je m'amuse beaucoup de voir ceux qui la nie et l'utilise tous les jours !" dites-vous, Rébecca.
Moi aussi cela me frappe, même chez ceux qui se disent incroyants ou athées : très souvent, ils sont pourtant capables de bien des gestes d'amour, envers leur famille, leurs enfants, leurs amis, et ne se rendent pas compte qu'ainsi c'est leur âme qui agit et "ajoute au Royaume", à la Création.
Et, vous le dites aussi, même les animaux sont capables d'amour !
Qu'elle est donc belle la Création de ce Dieu qui en a lancé les Lois immuables, lançant tout par Son "Big Bang" un jour qu'Il l'a décidé, inventant ainsi le Temps (ou "les" Temps... ?), et nous faisant aussi participer à celle-ci à chaque jour qu'Il fait !
Participer à Sa Création ne peut se faire que par le biais de notre âme qui a la sensibilité nécessaire pour ce faire : l'Amour qui l'anime, le Souffle de cet Esprit de Dieu, par lui donné le jour de la naissance de chaque enfant. Ainsi nous sommes bien des "enfants de Dieu", comme Jésus est venu nous le dire.
C'est si beau, si grand tout cela, qu'on ne peut que le chanter, comme vos Troubadours du Moyen Age !
.../...
"La randonnée de la vie"
"La randonnée de la vie"
La vie est comme un chemin
Qu'on emprunte un beau matin,
Ou parfois même un soir, noir,
On n'a pas le choix : il faut "échoir" !
Mais soir ou matin, peu importe
Car la vie commence à la porte,
Celle que t'ouvre ta maman
En souffrant, soufflant, ahanant...
Mais c'est avec amour qu'elle te reçoit,
Garçon ou fille, ce sera toi
Le plus bel enfant de la terre,
A elle, tu auras tout pour plaire !
Par les sentiers de l'enfance tu iras,
Tenant les mains qu'on te tendra,
Grandissant souvent dans la joie...
Si la cigogne a fait le bon choix !
Ensuite tu découvres l'adolescence,
Et toute son... arborescence,
Dans tes rêves fous tu te précipites,
Et ne ramasse pas que des pépites...
Mais ce qui compte dans la vie,
C'est ce qu'on y aura écrit,
Avec le coeur, ou l'âme parfois,
Avec amour, c'est le meilleur choix !
Ainsi, quand tu arriveras au bout
De ce beau voyage un peu fou,
Tu feras le bilan, et en Sage
Tu verras de quoi seront faits tes bagages.
Car ce qui compteras pour ton âme
Qui avec Amour sera pesée,
Crois-moi, n'en fais pas un drame :
Car avec coeur, tu auras tout donné !
Ton corps,
Ton souffle,
Ton âme,
Pour découvrir le meilleur :
Encore...
Parfums d’âmes…
Parfums d’âmes…
Il est des âmes qui ont une haleine
Comme la Terre où elles se promènent,
Pas toujours par leur volonté
Simplement elles sont obligées.
D’autres pourtant ne sentent rien
Qui n’ont ni histoire, ni chagrins,
Se sont les âmes d’enfants
Enlevées trop vite à leurs parents.
Il y a aussi les âmes rebelles
Qui sont parfois très belles,
Car leurs combats acharnés
Font qu’elles peuvent étonner.
Il y a les âmes militaires
Qui aux combats savent y faire,
Comme s’il fallait vraiment
Tout emporter en violant !
Certaines âmes ont un parfum
De rose ou parfois de jasmin,
Mais jamais je n’ai rien senti
Comme ta belle âme, pardi !
Car ton âme, oh ma belle amour,
Parfume mon cœur pour toujours,
D’un amour qui est sans retour,
Qui chaque matin me dit : bonjour…
J’avais 20 ans et je découvrais…
J’avais 20 ans et je découvrais…
J’avais 20 ans et je découvrais… la vie,
Au-delà du détour de mes envies,
Pourtant il fallait savoir y faire,
Car déjà j’étais militaire !
Là j’ai appris à tirer, à tuer,
Pourtant j’avais le cœur bohème,
J’y étais comme en carême,
Obligé par ce fichu délai.
J’y ai aussi appris les cuites,
Et si je n’ai pas pris la fuite,
C’est que la camaraderie comptait
Plus fort qu’un quelconque forfait.
Mais en permission j’étais le roi,
Des belles ballades dans les bois,
Au détour des sentiers parfumés,
Ca sentait la vie à plein nez !
Quand enfin militaire plus ne fus,
Ma vie pris des tournants incongrus,
De métier en métier promené,
Mais jamais vraiment rassasié !
Comme beaucoup d’autres je passai
D’expériences en échecs du passé,
Mais un jour l’amour je découvris,
Et dès lors le ciel s’éclairci…
Car un homme amoureux est vantard,
Même si cela ne lui vient que fort tard,
Des brumes de l’amour aux choses du temps,
Il est des jours ou je regrette maintenant.
Mais tous les regrets sont stériles,
Sauf d’avoir de la peine donné,
Il ne faut jamais rien regretter,
Car c’est devant que se trouve ton île !
Dès lors le cap vers toi j’ai gardé,
Amour de ma vie enfin rencontré,
A nous deux nous pouvions commencer
Un nouveau roman d’éternité…
Echange avec R. Quoivron à propos de Teilhard de Chardin
Réponse (voir source) de Quivron Rolande le
Merci Robert pour ces deux entretiens magistraux concernant la représentation de Dieu chez les Chrétiens.
Je relève un passage : les représentations abstraites : triangle, mains etc. ... Par je ne sais quel détours inattendus, la Messe sur le Monde de Teilhard de Chardin s'est imposée à mon esprit. Seul, isolé dans le désert des Ordos, étant dans l'impossibilité de célébrer la Messe, n'ayant aucun support d'images, sauf celui de la Nature autour de lui, il a alors été ébloui par le rayonnement d'une Présence (Eucharistique) dans l'Univers. Et il montre, dans ce texte magistral, le caractère cosmique et universel du Christianisme.
A propos d'images, notre monde en est saturé. Hélas, elles sont surtout de l'ordre de la violence. C'est vrai, trois tableaux de Bouts sont ancrés dans cette violence, mais, malgré l'horreur du sujet, on n'y relève aucune complaisance et il s'en dégage une incroyable sérénité, un détachement supranaturel.
Il ne faut pas se leurrer, la violence vit en chacun de nous, fait partie de l'Univers. C'est la raison pour laquelle les images de notre enfance, toute de douceur, de quiétude et de Paix, contrebalançaient la violence ambiante (nous étions en période de guerre) et Jésus exerçait en nous un pouvoir dissolvant. Dommage pour les générations d'aujourd'hui, comme le dit Jacqueline, confrontées à des images violentes qui les assaillent et, que trouvent-ils comme antidotes ?
"Alors, longtemps, même en croyant, j'ai erré sans savoir ce que j'aimais." ... "Puissance implacable comme le Monde et chaude comme la Vie ..." (Teilhard de Chardin)
Réponse de Léopold Dobly
Très beau message que tu nous fais là, Rolande... Aurais-tu un lien sur ce que tu dis de Teilhard de Chardin ? J'ai toujours pensé que ce prophète-là était en avance sur son temps : vivant à l'ère de l'informatique qui se déroule sur le monde comme un nouveau déluge, il aurait été beaucoup plus loin encore sans doute...
Merci pour tes paroles toujours empreintes de Sagesse.
Ton ami Léo
Réponse de Quivron Rolande
Bonjour Léopold,
J'ai retrouvé ton message aujourd'hui samedi. Merci pour ton commentaire.
J'ai fréquenté Teilhard de Chardin pendant de longues années et c'est lui qui m'a fait rester dans cette Eglise que tout me portait à quitter. C'était en 1975 et l'on fêtait, dans Historia, l'anniversaire de sa mort. Seul à New York, complètement isolé de tout, le jour de la fête du Sacré Coeur si mes souvenirs son exact. Personne à son enterrement.
Tout cela m'a fait un choc. Bref, c'était la réponse que j'attendais. J'ai eu beaucoup de chance dans mes recherches le concernant. A lire, si le sujet t'intéresse, sa biographie par Claude Cuénot : formidable et au diable les petits romans à cinq sous de l'heure. Ma bibliothèque est remplie de ses livres que j'ai pratiquement tous lus.
Oui, c'est un prophète, une lumière pour notre temps et j'espère qu'un jour il deviendra un "Saint". Tout m'a portée vers lui. Même mon second recueil "Equations" et un article sur ce sujet dans le soir. Par un journaliste qui fréquentait la Société Teilhard de Chardin où je suis entrée, toute timide. J'y ai fait des rencontres fabuleuses et me suis liée d'une grande amitié avec Dominique de Wespin qui avait fondé cette Société. Le cadeau absolu : elle avait très bien connu le Père lors de son séjour à Pékin. ... Bref, je pourrai écrire des pages sur ces années là. Que du bonheur.
J'y ai même obtenu le Prix "Teilhard de Chardin" pour mon poème "Dans les Bras du Seigneur". lu dans certaines Eglises de France au moment des enterrements car, m'a dit un Curé, il donne une autre vision de la mort.
Voici les références de l'un de ces livres d'où j'ai extrait le passage:
"Hymne de l'Univers" d'une poésie à couper le souffle. En voici un extrait dans la page que je viens d'ouvrir à l'instant :
"Rien ne vit ni agit plus intensément au monde, que la Pureté et la Prière, suspendues comme une lumière impassible, entre l'Univers et Dieu - A travers leur transparence sereine, l'onde créatrice déferle, chargée de vertu naturelle et de grâce? Qu'est autre chose la Vierge Marie ?" N'est-ce pas superbe ???
Editions du Seuil 1961 Avec un peu de chance, tu trouveras ces livres dans des librairies de seconde main. Ou dans des bibliothèques.
Pour ne pas te décourager, car il y a des livres très difficiles à lire (vocabulaire scientifique) tu commences par la biographie citée plus haut : cela te familiarisera avec le vocabulaire, ensuite, la base de toute sa réflexion future, "Ecrits en temps de guerre" Grasset et "son Journal de guerre" chez Fayard
Encore une de ses pensées "N'ayez pas peur de la matière, il faut nous y plonger comme chrétien pour la purifier"
J'ai compris que si lui, ce grand homme de qui je n'arrivais pas à la cheville, était resté fidèle à l'Eglise malgré les persécutions, les humiliations dont il avait été l'objet, alors pourquoi moi la quiterrai-je ? Tout en restant, malgré tout, très vigilante.
Sur ce, je te quitte car je me prépare à aller à la Messe dans le petit village voisin du nôtre. Nous sommes peu nombreux, mais mon mari et moi aimons ce lieu et le Curé, Polonais, est tout de simplicité et de bonté.
Bon dimanche à toi et tous mes meilleurs voeux pour 2012. Regarde aussi sur Internet. Qui sait ...
Ah oui, j'ai introduit Teilhard de Chardin à Lourdes ... car, crois-moi, il n'est pas le bienvenu partout.
Réponse de Léopold Dobly
à suivre...
Encore des voeux...
An neuf,
L’an s’essoufle, il se meurt.
Commencé dans l’espoir,
Il finit sans saveur.
Qu’en sera t’il de l’autre,
Celui qui point demain,
Il fait déjà l’apôtre
Promet de gais chemins.
Alors, par habitude,
On y croit de nouveau,
L’année sera moins rude,
Nous rejoue le flutiau,
Et bien sûr si l’on rase,
Ce sera bien gratis,
Si ce n’est pas l’extase,
On aura du pain bis,
Les jeux de La Française,
Nous servirons l’opium,
Qui de notre malaise,
Reste le post-scriptum.
Tout cela est bien triste,
Me direz vous, c’est vrai,
Mais chaque tour de piste,
Use un peu ma livrée.
Je compte donc sur vous
Pour la rapetasser.
Avec votre talent,
Vous me ferez penser,
Qu’elle est encore bonne,
Pour vous faire danser,
Moi le jeune vieil homme,
Qui vient vous embrasser.
Marcello
L’âne et le puits
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L’âne et le puits |
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Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement depuis des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon. Il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne. Il invita tous ses voisins à venir et l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à combler le puits. Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut très étonné de ce qu’il vit : à chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus… Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter ! La vie est parfois un trou dans lequel nous sombrons. Chaque pierre qui nous tombe dessus peut toutefois être là pour nous aider à "remonter" plutôt que pour nous écraser. Il suffit que nous nous secouions pour les laisser glisser le long de ce que nous sommes et pouvoir nous élever grâce à elles… et enfin sortir du trou ! |
Chaque jour, méditez et faites vôtre une de ces phrases :
- Aujourd'hui, je commence une nouvelle vie.
- Je salue ce jour avec amour dans mon cœur.
- Je vais persister jusqu'à ce que je réussisse.
- Je suis le plus grand miracle de la nature.
- Je vais vivre cette journée comme si c'était mon dernier jour.
- Aujourd'hui, je vais être maître de mes émotions.
- Aujourd'hui, je vais multiplier ma valeur au centuple.
- J’agis maintenant, j’agis maintenant, j’agis maintenant.
- Je vais prier pour obtenir des conseils.
Inspiré de l’œuvre de « Og » Mandino.






C'est drôle, moi aussi j'ai été à la messe hier soir, plutôt qu'aujourd'hui...
Merci beaucoup pour ton message éclairant, Rolande. Je vois que tu pourrais parler des heures de ce sujet, et c'est tant mieux car j'ai tellement envie de t'interroger sur le Père Teilhard de Chardin. Je t'avoue que ton premier message a fait "tilt" dans ma tête dès que tu as parlé de ce prophète de notre temps, déjà oublié par beaucoup...
Je me propose de lui consacrer une de mes "lettre à..." dont il sera le sujet dans mes blogues : ainsi nous auront l'occasion de reparler de lui, si tu le veux bien ?
Merci pour ce témoignage du coeur que tu fais-là : on sent que le Père a envie de reparler à travers toi !