"Rides et beauté"
"Rides et beauté"
Quand la beauté
S'est envolée,
Rides installées
Regard effarouché.
L'homme en chasse,
Ce n'est pas classe,
Croit encore pourtant
A son charme d'avant !
Pas beau, c'est vrai,
Remords s'il vous plaît,
Car les plaisirs d'antan,
Cèdent devant les vingt ans.
Folie d'amour,
En veut toujours,
Plus qu'elle n'a droit
Même... dans d'autres bras !
Comment les rides
Des chairs putrides
Peuvent-elles combattre,
Jouvencelle à battre ?
Ainsi se cassent
Dans la mélasse
Amours anciens
Et c'est pas bien !
Mais hélas, comment faire,
Dans ces sales affaires,
Où les filles de vingt ans
Pompent le fric des amants ?
Quand madame, de guerre lasse,
Enfin leur cède la place,
C'est alors que pourtant
On jette le vieux Don Juan !
Ainsi, tout contrit, rougissant,
Le vieil homme en tremblant,
Demandera pardon,
Plein de fausse contrition.
Et si madame le reprend,
Tout en l'attendant au tournant,
C'est pour garder grand-papa
Aux petits-enfants qu'il a déjà...
Le plus bruxellois des gamins : " Manneken-Pis "
Le Manneken-Pis constitue de nos jours l'un des principaux attraits du folklore bruxellois.
Voici quelques siècles, il s'agissait d'une des nombreuses fontaines alimentant la ville en eau potable. Un texte datant de 1388 provenant des archives de Sainte Gudule signale qu'une statue en pierre dénommée "Petit Julien" (Julianekensborre) alimentée par les eaux du Coudenberg se trouve à l'angle des rues de l'Étuve et du Chêne. Le nom de Manneken-Pis (d'Menneken Pist) apparaît pour la première fois dans un texte de 1451-1452 conservé dans les archives de la ville de Bruxelles.
La statue actuelle en bronze mesure 61 cm de haut et a été réalisée à la demande des édiles communaux bruxellois par le sculpteur Jérôme Duquesnoy l'ancien en 1619. Mise à l'abri pendant le bombardement de la ville par les armées de Louis XIV entre le 13 et le 15 août 1695, elle réintègre son piédestal dès le 19 août, surmonté pour l'occasion d'un psaume biblique en latin : "In petra exaltavit me et nunc exaltavi caput meum super inimicos meos" (en pierre le Seigneur m'a élevé et maintenant j'élève ma tête au-dessus de mes ennemis). La niche en pierre bleue de style rocaille fut ajoutée en 1770. Auparavant, la statuette reposait sur une colonne de six pieds réalisée par le tailleur de pierre Daniel Raessens.
C'est le 1er mai 1698, peu après le bombardement, que le Prince-électeur Maximilien-Emanuel de Bavière, gouverneur général des Pays-Bas espagnols, lui offre son premier costume, couleur "bleu de Bavière". Depuis lors il a reçu régulièrement des nouveaux costumes, et sa garde-robe en compte à l'heure actuelle plus de 800. Ils sont exposés au Musée de la Ville de Bruxelles, situé dans la Maison du Roi, sur la Grand Place, où une borne interactive permet de découvrir sa collection de costumes en intégralité.
Manneken-Pis a subi au fil des siècles de nombreux actes de vandalisme. C'est en 1745 qu'il fut dérobé pour la première fois par des soldats anglais. Deux ans plus tard, un grenadier français s'en empare au grand désespoir de la population. En guise de réparation, le roi de France Louis XV le dotera d'un costume de Marquis. En 1817, Antoine Lycas, galérien gracié, sera marqué publiquement au fer rouge pour avoir fortement endommagé la statuette. L'original a été mis à l'abri dans la Maison du Roi et c'est une copie de 1965 qui est actuellement exposée. Sage précaution car la statuette a subi au cours du XXème siècle des tentatives de vols, des mutilations et des enlèvements par des étudiants.
Du rang de simple fontaine d'utilité publique, Manneken-Pis s'est hissé aujourd'hui au rang de figure de légende, mondialement connue. Il est devenu le représentant par excellence de l'humour bruxellois - la "zwanze" - et le symbole de l'esprit de contestation et d'insouciance qui caractérise le peuple de la capitale, mais aussi de l'opposition aux multiples occupations étrangères et au fanatisme. De nos jours encore, il s'associe régulièrement aux joies et aux peines de la ville.
Dans la vie artistique bruxelloise, Manneken-Pis est depuis longtemps un sujet rêvé d'inspiration. Il fut à plusieurs reprises la figure centrale des revues du théâtre "Les Folies Bergères" aujourd'hui disparu. Ses louanges ont été chantées par le célèbre chansonnier françaisMaurice Chevalier en 1949.
Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, Brigadier d'Honneur de divers régiments, le plus vieux citoyen de Bruxelles a reçu des mains du Président du Syndicat d'Initiative et de Promotion de Bruxelles le titre envié de "Premier Ambassadeur du Patrimoine folklorique et culturel bruxellois". A l'occasion du 50ème anniversaire de la fondation de l'Ilot Sacré, il a reçu son 848ème costume le 10 septembre 2010, celui de Bourgmestre de la Commune Libre de l'Ilot Sacré.
Les membres de l'Ordre des Amis de Manneken-Pis l'aident à remplir cette fonction prestigieuse. Cette association, dont les origines remontent à 1954, veille au bon accueil des nombreux touristes qui se pressent chaque jour devant la plus célèbre statue de Bruxelles. L'Ordre participe aux multiples manifestations organisées au profit de l'expansion culturelle de Bruxelles, tant en Belgique qu'à l'étranger (Lille, Maastricht, Zandvoort, Metz, Ter Appel, Lisieux, Le Pays d'Auge...). Il organise également un Cortège de Saint-Nicolas tous les ans au début du mois de décembre.
"Le fil de la vie..."
Le fil de la vie...
Nous sommes de gentils funambules,
Qui sur leur fil songent à la Lune,
Mais sans regarder devant,
Où Colombine les attend...
Avec l'insouciance de la jeunesse,
On s'assied partout sur les fesses,
Dédaignant fauteuils et paravents,
Juste bons pour Grand-maman !
C'est le printemps !
Un peu plus tard, temps de l'école,
Plus celui des fariboles,
Mais bien des têtes penchées,
Sur les leçons, livres et cahiers.
Un peu plus loin, l'Université
Que notre vie va animer :
On grandit, on vieillit, on aime,
Ce n'est pas tous les jours Carême !
Pourtant nous voilà pleins de vie,
Dès lors pas du tout démunis,
A notre tour on va fonder,
Avec "Amour" un nouveau foyer.
C'est l'été !
C'est le temps des nouveaux boulots,
Car sans être des numéros,
On veut dans la vie arriver
A faire une carrière enviée.
Au fil de la vie et des naissances,
Nous côtoyons à nouveau l'enfance,
Mais c'est la vie qu'on a donné :
Ces petits qu'il faut apprivoiser...
Les soucis viennent parfois aussi
Des proches, des amours, des amis,
Car tout n'est pas rose toujours,
A l'heure des vieilles amours...
C'est l'automne !
Là revient le temps des bobos,
Mais c'est beaucoup moins rigolo,
Que quand on était des enfants :
Nous sommes déjà... grands-parents !
C'est souvent le temps des bilans :
Depuis que nous étions enfants,
Qu'avons-nous fait de notre vie ?
Avons-nous assouvi nos envies ?
Certains regrettent déjà le printemps,
D'autres l'été, car maintenant
Que l'automne bientôt fini,
On se trouve au bout de la vie !
C'est l'hiver !
Mais il faut optimisme garder,
Car il y a pas mal de NDE
Qui nous apprennent à espérer...
Que la Vie ne fait que commencer !
Seras-ce... le Paradis ?
Ou peut-être... l'ennui ?
Mais ce sera la Vie !
"Le chef est une femme", roman de Valérie Gans
Vous voulez gagner ce roman ?
Bon, alors, c’est simple et en quatre points :
et 1. je vais me promener sur le blog « Les petits plats dans les grands »
et 2. je laisse un commentaire pour dire que je veux participer
et 3. par sympathie, je laisse sur mon propre blog/site un petit lien vers le site de mon amie Cojocano et je m'inscris à sa newsletter
et 4. j'attends le 5 mars…
Bonne chance…
Léo
Qu'est-ce que l'âme ?
Sur un site que j'aime beaucoup, "Arts et Lettres" ( voir dans la marge de droite), un débat s'est ouvert sur ce thème :
Qu'est-ce que l'âme ?
Réponse difficile, sans doute, car elle peut être tellement différente par chacun, alors je vous donne la mienne (qui répondait à une précédente) :
"L'eau de là...", Philippe G. Brahy, j'aime beaucoup : à votre santé donc !
Car je crois que, justement, c'est de cette "eau vive" là que parlait Jésus à la Samaritaine, quand il lui faisait la leçon, assis sur la margelle du puits.
Si vous posez la question à certains grands opérés ou accidentés ayant vécu une NDE ( "expérience proche de la mort" ), ils vous répondront que laissant là leur corps, leur âme ( ou leur esprit, c'est selon ) s'est rapidement mise en route pour l'autre rive du fleuve Styx, et qu'après un passage dans une sorte de tunnel, ils ont été accueillis par la Lumière Céleste, soit des entités leur parlant un langage d'Amour dans lequel ils baignaient tout entier.
Pour moi, c'est ça l'âme. Cet esprit qui nous habite, nous inspire, nous fait vivre par notre "achèvement de la Création" dans chaque mouvement qu'il nous dicte vers la perfection : celle d'un poème, d'une peinture ou une aquarelle, une sculpture, bref une "création" de notre cru, mais toujours "inspirée"...
Celle aussi qui nous fait témoigner d'une pensée, d'un élan, d'une foi sans doute, c'est l'âme qui nous est chevillée au corps jusqu'à cet instant ultime qui brise cette alliance de toute une vie : la mort, qui nous "libère" de ce carcan un peu lourd, ce véhicule terrestre qui lui a permis de grandir et s'enrichir, le corps, destiné à disparaître pour que, tel le papillon qui quitte sa chrysalide, l'âme puisse s'élever vers une "autre dimension", un au-delà de la vie : la Vie !
Et, la réponse suivante (de Rébecca Terniak) me répondait :
Merci Léopold, je vous suis tout à fait et je vais retrouver mon lien sur un film sur NDE que je travaille depuis plus de 20 ans. J'avais le premier livre là dessus fait par des scientifiques des services de réanimation et professeurs.
Vous verrez c'est super mais vous connaissez.
Je mettrais une nuance l'âme est le calice par lequel une part de notre Esprit, entéléchie s'exprime, une part car il ne se révèle jamais en entier, est trop grand déjà montre au cours de notre biographie peu à peu une part de lui.
Je m'amuse beaucoup de voir ceux qui la nie et l'utilise tous les jours !
J'ajoute aussi qu'ayant pratiqué des années de méditation, ce sont les mêmes expériences de Lumière éblouissante et transcendante, de tunnel et de quitter son corps jusqu^'à un point limité car encore relié par la "corde d'argent", nous sommes alors un peu au dessus ou au plafond ou dans la pièce à côté ... mais le fond est le même : éveil dans une autre dimension légère de plénitude.
Je suis très touchée par votre foi pleine de force du coeur.
A quoi je répondis encore :
"Je m'amuse beaucoup de voir ceux qui la nie et l'utilise tous les jours !" dites-vous, Rébecca.
Moi aussi cela me frappe, même chez ceux qui se disent incroyants ou athées : très souvent, ils sont pourtant capables de bien des gestes d'amour, envers leur famille, leurs enfants, leurs amis, et ne se rendent pas compte qu'ainsi c'est leur âme qui agit et "ajoute au Royaume", à la Création.
Et, vous le dites aussi, même les animaux sont capables d'amour !
Qu'elle est donc belle la Création de ce Dieu qui en a lancé les Lois immuables, lançant tout par Son "Big Bang" un jour qu'Il l'a décidé, inventant ainsi le Temps (ou "les" Temps... ?), et nous faisant aussi participer à celle-ci à chaque jour qu'Il fait !
Participer à Sa Création ne peut se faire que par le biais de notre âme qui a la sensibilité nécessaire pour ce faire : l'Amour qui l'anime, le Souffle de cet Esprit de Dieu, par lui donné le jour de la naissance de chaque enfant. Ainsi nous sommes bien des "enfants de Dieu", comme Jésus est venu nous le dire.
C'est si beau, si grand tout cela, qu'on ne peut que le chanter, comme vos Troubadours du Moyen Age !
.../...
"La randonnée de la vie"
"La randonnée de la vie"
La vie est comme un chemin
Qu'on emprunte un beau matin,
Ou parfois même un soir, noir,
On n'a pas le choix : il faut "échoir" !
Mais soir ou matin, peu importe
Car la vie commence à la porte,
Celle que t'ouvre ta maman
En souffrant, soufflant, ahanant...
Mais c'est avec amour qu'elle te reçoit,
Garçon ou fille, ce sera toi
Le plus bel enfant de la terre,
A elle, tu auras tout pour plaire !
Par les sentiers de l'enfance tu iras,
Tenant les mains qu'on te tendra,
Grandissant souvent dans la joie...
Si la cigogne a fait le bon choix !
Ensuite tu découvres l'adolescence,
Et toute son... arborescence,
Dans tes rêves fous tu te précipites,
Et ne ramasse pas que des pépites...
Mais ce qui compte dans la vie,
C'est ce qu'on y aura écrit,
Avec le coeur, ou l'âme parfois,
Avec amour, c'est le meilleur choix !
Ainsi, quand tu arriveras au bout
De ce beau voyage un peu fou,
Tu feras le bilan, et en Sage
Tu verras de quoi seront faits tes bagages.
Car ce qui compteras pour ton âme
Qui avec Amour sera pesée,
Crois-moi, n'en fais pas un drame :
Car avec coeur, tu auras tout donné !
Ton corps,
Ton souffle,
Ton âme,
Pour découvrir le meilleur :
Encore...




